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Le blog Tout pour Elles est destiné aux femmes qui travaillent ou à celles  qui veulent (re)trouver un emploi.

"Tout pour elles" a remporté
le Blog d'Or 2006 grâce à vous
. Encore mille mercis ! 

Son but : mettre en avant des expériences personnelles, des bons plans, des exemples à suivre, des pistes plus ou moins connues mais pas forcément bien utilisées... pour réussir à s'en sortir ou pour mieux vivre sa vie professionnelle. On aborde ici des sujets sérieux (salaire, discrimination, harcèlement, chômage...) et aussi des sujets plus légers, mais avec un seul point commun : le travail. Dans l'idéal, ce blog réunirait une communauté de femmes actives ou non, de tous milieux sociaux, de tous âges, et qui s'entraideraient. Les hommes sont également bienvenus...

Pourquoi ce titre ?
Parce que les femmes ont tout pour elles, tout pour réussir, tout pour s'épanouir, mais parfois elles ne le savent pas ou elles en ont peur. Allez les filles, au boulot !!! :-)

C'est qui l'auteur ?
Je m'appelle Corinne, j'ai 41 ans, je suis journaliste à Paris, spécialisée dans l'emploi et la formation, et maman d'un "petit" garçon de 10 ans. Les femmes, leurs activités et "combats" professionnels m'ont toujours beaucoup intéressé. Pour autant, je ne suis ni une féministe extrémiste, ni une militante acharnée, mais juste une femme qui met son expertise professionnelle aux services des autres, aux femmes en particulier. Pour en savoir plus sur mon parcours et mes envies professionnelles, vous pouvez lire l'interview accordée au Blog emploi challenge. N'hésitez pas à commenter mes billets. Et pour m'écrire directement, c'est ici :
toutpourelles@wanadoo.fr  


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    Elles s'entraident

    Dimanche 14 mai 2006 7 14 05 2006 02:29

    Ce livre est une mine d'informations pour - comme son nom l'indique - "les femmes qui travaillent et qui réussissent". L'avantage, c'est qu'il se présente sous forme d'un guide réparti en questions-réponses, 63 en tout.
    On y parle salaire, retour de congé maternité, formation, égalité professionnelle, orientation professionnelle et même de création d'entreprise. On y trouve plein de conseils, des textes officiels, des adresses.
    Il a été écrit par une journaliste et amie, Magali Clausener (Ed. Leduc, 14,90 euros). Son credo : "il existe des lois qui sont là pour lutter contre les discriminations dans le travail, pour faire valoir les droits des femmes dans l'entreprise. N'hésitez pas à les mettre en avant !" Bien dit !

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Dimanche 14 mai 2006 7 14 05 2006 13:10

    C'est une histoire banale, classique. Divorcée à 40 ans, besoin de retrouver vite fait un travail pour s'en sortir financièrement, deux adolescents à charge, une maison et des crédits à honorer. Problème : elle a quitté l'école sans aucune diplôme, son expérience se limite à quelques années comme ouvrière dans une usine, car elle a préféré rester à la maison pour élever les enfants.

    Question : que mettre sur un CV lorsqu'on est resté en marge du marché du travail ? C'est certainement la question que se posent toutes celles qui veulent retrouver un boulot après une parenthèse familiale. Et puis d'ailleurs, à quel travail peut-on prétendre lorsqu'on n'a aucune qualification, à part devenir femme de ménage ?

    Je l'ai aidée à rédiger son CV. C'est vrai, me suis-je dis naïvement, elle n'a peut-être pas de diplôme, mais elle a des compétences. Après tout, quand on est une maman, on sait ce que cela veut dire "être au four et au moulin" : jongler avec les courses, le ménage, les sorties et les entrées d'école, les devoirs, les repas, le budget, le mari... Pour peu aussi que l'on n'habite pas loin de ses parents ou beaux-parents, qu'on leur rende quelques menus services, que l'on s'investisse dans une association locale... Autant de tâches qui peuvent se valoriser dans un CV. Si, si, croyais-je mordicus. Puisque pour un employeur on n'a rien fait pendant des années (éduquer ses enfants ce n'est pas un boulot, vous savez bien), il faut mettre en avant les compétences que l'on a su développer grâce à toutes ses années soi disant de perdues.

    Lesquelles me demanderez-vous ? Et bien, le sens de l'organisation, l'adaptabilité, la rigueur. Avec ces mots-clés et une lettre de motivation accrocheuse et motivante, cela devrait suffire, pensais-je embalée. Et bien, ma soeur, puisqu'il s'agit d'elle, conditionne aujourd'hui des croissants et autres viennoiseries dans une usine pour à peine le Smic. Qui dit mieux ?

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Mardi 16 mai 2006 2 16 05 2006 17:59

    Mesdames, vous êtes enceinte d'une fille, vous hésitez sur le choix de son prénom. Réfléchissez bien. Selon une étude (format pdf) très sérieuse, faite par le professeur en sociologie du travail Jean-François Amadieu et basée sur des enquêtes emploi de l'Insee des années 80, le prénom a un "effet sur la destinée professionnelle".

    Extrait : "Les filles de cadres ayant un prénom "bourgeois" ont 50 % de chances en plus de devenir cadres à leur tour que les filles portant des prénoms "populaires". Pour les garçons fils de cadres l'écart est de près de 10 %. Mieux vaut s'appeler (pendant les années étudiées) Valérie et Véronique que Andrée, Simone et Jeanne."

    Viiiiite ! Quels sont aujourd'hui les prénoms "bourgeois" à la mode ????

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Dimanche 21 mai 2006 7 21 05 2006 15:45
    Vous cherchez un job et vous galérez sur le marché de l'emploi ? Vous travaillez mais vous n'arrivez pas à progresser à cause de ce foutu "plafond de verre" ? Votre patron reluque trop votre mini-jupe ? Votre job vous comble et tant pis pour votre Jules ? Vous vous demandez comment conciler vie professionnelle et vie privée ?... Vos témoignages, questions, conseils, sont les bienvenus. Lâchez-vous sans complexe en utilisant le lien "Commentaire" ci-dessous.
    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Jeudi 25 mai 2006 4 25 05 2006 09:34
    Ici, je vous propose d'évoquer des virages professionnels à 160 degrés, des réorientations réussies ou ratées. J'en connais quelques uns, mais je compte aussi sur vous pour partager les vôtres ou ceux de vos ami(es) en utilisant le lien "Commentaire" ci-dessous.
    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Dimanche 28 mai 2006 7 28 05 2006 09:00

    Ca, c'est une faute classique lorsqu'un enfant offre une carte pour sa maman chérie à la Fête des mères. Cela été le cas de mon fiston. Et finalement, en y réfléchissant, cette erreur ne m'a pas paru si anodine que cela... Car ne sommes nous pas toutes dans le "faire" ?

    On fait les courses, on fait à manger ou la cuisine, on fait le ménage, on fait le lit, le repassage, la lessive, on fait l'amour, on fait son CV, on fait le café pour le boss, on fait une pause entre deux réunions, "et toi, tu fais quoi dans la vie ?"... La liste semble bien longue et je vous laisse la compléter.

    Bon, alors, si au lieu de "faire" (et donc de subir), on décidait de réagir ? Cela pourrait donner cela :
    - "Chérie, qu'est-ce que tu fais à manger ce soir ?"
    - "Rien et toi ?"
    - "Sandra, vous pouvez me faire ces photocopies ?"
    - "Pourquoi ? La photocopieuse est en panne ?"
    - "Ca y est ? Tu as fait ton CV ?"
    - "Non, je l'adapte en fonction de chaque annonce".

    Ouf, ça va mieux, non ? Allez, je vous laisse. Il est temps de... "faire la faite !" Oups !!!

    Les Français et la Fête des mères (sondage Sofres, mai 2006).
    C'est moi qui l'ai fait ! (sans rancune, Pascale...:-)

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Jeudi 1 juin 2006 4 01 06 2006 06:25

    Plus facile à dire qu'à faire, me direz-vous ! Parce que quand les semaines filent, puis les mois, et que sa boîte aux lettres ou sa messagerie reste vide, difficile de résister au blues du chômeur. Alors, pour avoir vécu cette situation pendant deux ans et demi, je vous livre quelques trucs qui je l'espère aideront celles (ou ceux) qui sont dans ce cas :

    - ne restez pas seule. On peut trouver barbants ou inutiles les ateliers proposés par l'Anpe, y traîner les pieds pour y aller, n'empêche que personnellement, c'est là que mon moral est remonté en flèche. De savoir qu'on n'est pas toute seule dans la même galère, qu'il y a parfois même pire, et qu'on a toutes envie vraiment de s'en sortir, ça booste. Bon, si vraiment l'Anpe vous donne des boutons, vous pouvez vous inscrire à des associations de chômeurs, elles sont indépendantes de l'agence. Et pourquoi ne pas créer votre propre groupe de chercheuses d'emploi ?
    - faites le bilan. Il est gratuit pour toutes celles qui sont au chômage, cadres ou pas : c'est le bilan de compétences approfondi via l'Anpe (oui, encore !) ou l'Apec. N'attendez pas forcément qu'on vous le propose pour le passer. Personnellement, j'en ai fait la demande à l'Xème agent qui me recevait. Et quelques jours plus tard, j'étais propulsée dans un groupe de 10 personnes, d'âges, d'expérience et de conditions sociales complétement différents, cornaquées par une super animatrice. Vous pouvez aussi décider de le passer seule avec une consultante, ou alterner groupe et tête-à-tête. Ce bilan (le BCA) dure environ six semaines et il est très revigorant. On échange nos expériences, nos idées, nos carnets d'adresse, on se motive ensemble... De plus - et c'est aussi son objectif premier -, le BCA permet de recentrer ses envies et son projet professionnel, de lmieux se repositionner sur le marché de l'emploi, d'enclencher de nouvelles pistes de recherche. 
    - videz-vous la tête. Un film, une expo, un bouquin, une balade en forêt, une promenade en vélo, un jogging après avoir déposé les enfants à l'école, un déjeuner avec sa meilleure amie, un verre sur une terrasse ensoleillée, un bain moussant... tout est bon pour changer d'air, pour s'aérer l'esprit. Bon, je ne vous parle pas de la pause canapé devant "Les feux de l'amour" ou devant "La petite maison dans la prairie", avec la boîte de Kleenex d'un côté et le paquet de gâteaux au chocolat de l'autre !!! J'ai testé. C'est encore pire après.

    Bon et vous ? Quels sont vos trucs et astuces pour garder le moral et recharger vos batteries ?

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Mercredi 14 juin 2006 3 14 06 2006 06:44

    On le sait toutes, lors d’un entretien, le recruteur a parfois la fâcheuse manie de vouloir connaître votre vie privée, surtout si dans votre CV, vous n’avez pas mis votre situation familiale, votre âge ou le nombre d’enfants, bref tous ces détails que vous n’êtes absolument pas tenues de signaler.

    Partant du principe :

    63 % des cadres interrogés par l'Apec considèrent que le fait d'être une femme sans enfant nuit à son recrutement. 
    Source : Apec, 2006


    a)
    qu’une jeune femme va avoir des enfants, donc va partir en congé de maternité, donc causer beaucoup de soucis d’organisation et au retour, ô malheur, demander à aménager son temps de travail,
    ou
    b) qu’une maman, c’est rarement disponible avant 8 heures et après 18 heures, ça reste à la maison au moindre bobo du dernier, ça quitte précipitamment l’entreprise dès que l’école appelle parce que l'aîné à des maux de ventre,

    l’objectif du recruteur est de :
    1) détectez si vous désirez bientôt avoir des enfants lorsque vous n'en avez pas,
    2) repérer si vous êtes du genre « organisée » et épisodiquement, si vous comptez encore agrandir votre descendance.

    Voici donc les façons directes ou indirectes qu’ont les recruteurs de tâter le terrain :
    - "Vous êtes mariée ?". Variante : "Madame ? Mademoiselle ?"
    - "Vos enfants vont encore à l'école ?"
    - "Tiens, je vois sur votre CV, que vous n’avez pas d’enfants. En voulez-vous ?"
    - "Qu’est-ce qui est le plus important pour vous : le travail ou la famille ?"
    - "Je suppose que vous avez quelqu’un pour garder vos enfants…"

    Si vous estimez qu'il va un peu trop loin, essayez ces quelques parades :

    - faites l’étonnée, sans paraître pour autant choquée ou agressive. Zen donc, sûre de vous, les yeux dans les yeux : "Pouvez-vous m’expliquer le rapport entre votre question et mes compétences professionnelles ?"
    - mentez. D’accord, sous le feu des questions, ce n’est peut-être pas simple. Oui, mais sachez que rien ne l’interdit. Comment un recruteur peut-il vérifier que vous n’avez pas recours à une nounou ?
    - biaisez. "Pour l'instant, je n'ai pas d'enfant, mais un jour viendra où j'en aurai sûrement."
    - jouez franc jeu. "Oui j'ai des enfants, mais si j'ai choisi de postuler à ce poste, c'est que je sais comment m'organiser pour l'assumer !"

    Pour trouver d’autres ripostes, je vous renvoie vers l'excellent livre "Femmes : tous les conseils pour réussir vos entretiens d’embauche" de Céline Manceau et Laurence Merland. Il vient tout juste de sortir aux éditions L’Express.

    Et vous ? Avez-vous déjà été en présence d'un recruteur indiscret ? Comment avez-vous réagi ?

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Vendredi 23 juin 2006 5 23 06 2006 06:10

    Vous êtes étudiante ou fraîchement diplômée d'une école d'ingénieurs ou de commerce ? Alors, vous intéressez le cabinet de conseil Accenture. Cette société cherche à recruter des jeunes femmes parce qu’elle part du principe que « la mixité est un gage de valeur ajoutée pour la réussite de ses projets ». Et ce n’est pas des paroles en l’air.

    Les femmes ont véritablement leur place et leur mot à dire dans ce cabinet d’origine américaine (ce qui explique peut-être cela). Toutes les initiatives qui peuvent favoriser leur progression aux postes à responsabilité sont fortement encouragées. D’où la création en 2004 d’un réseau interne de femmes cadres (plus de 550 !) baptisé Accent sur Elles. Depuis sa mise en place, ce réseau a incité le cabinet à se fixer l’objectif de recruter 30 % de femmes sur les 450 candidatures qu’il reçoit par an. Le taux de pourcentage des femmes dirigeantes est passé de 0 % il y a cinq ans à 9 %. Entre temps, deux femmes ont été nommées au Comité de direction français de la société et 150 femmes managers ont bénéficié de séances de coaching pour renforcer leur leadership.


    Dernière initiative : le lancement de cafés littéraires au cours desquels le réseau invite de futures et jeunes diplômées – Grandes Ecoles et universités - à rencontrer des collaboratrices du cabinet dans l’espoir de les voir rejoindre la société. Elles étaient ainsi une centaine en mars dernier à se réunir autour d’un café et du livre d’Annie et Sandra Batlle "Le bal des dirigeantes" (Ed. d’Organisation). Au programme : gestion de carrière, équilibre vie professionnelle-vie privée, métiers du conseil... La prochaine rencontre se déroulera le 29 juin à Paris sur le thème "les inégalités hommes/femmes sur le marché du travail".

     

    Renseignements pris, les inscriptions sont (déjà !) closes. La formule étant victime de son succès... Mais notez d'ores et déjà dans vos agendas que les prochaines auront lieu cet automne et au printemps 2007.

    Une belle initiative qui m'incite d'ailleurs à glisser de ce pas le réseau Accent sur Elles dans mes coups de coeur. Justifié, non ?


    Dernière minute - Dernière minute - Dernière minute - Dernière minute - Dernière...
    Privilège de journaliste, Accenture et le réseau Accent sur elles m'invitent à boire la tasse jeudi 29 juin. L'occasion de voir de l'intérieur ce "wonderful women world" :-). A bientôt pour un petit compte-rendu.

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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    Lundi 26 juin 2006 1 26 06 2006 06:57

    Non, ce n'est pas le titre d'un film porno (bien que ?). Cette accroche provocatrice fait partie des nombreuses expressions sexuelles et sexistes lancées aux femmes sur leur lieu de travail ou même à celles qui cherchent à se faire recruter.

    Voici un petit florilège d'expériences découvert sur le site de l’Association européenne contre les violences faites aux femmes au travail (Avtf).

    - Une ingénieure informatique se présente à un entretien d'embauche. Elle s'entend dire par le recruteur agitant une pile de curriculum vitae :
    - "Bien entendu, vous n'êtes pas la seule candidate... Etes-vous disponible ? ... Il va vous falloir un petit plus..."

    - Une secrétaire arrive à la fin de sa période d'essai. Son patron s'approche de son poste de travail et lui met les mains sur les épaules :
    - "L'essai n'est pas particulièrement concluant, mais on peut s'arranger. D'ailleurs, dans votre situation, ces années de chômage, un enfant, vous n'avez pas tellement le choix" !

    - Une journaliste (je vous assure que ce n'est pas moi !) est convoquée par le rédacteur en chef :
    - "Il est bon votre article, vous avez du talent. C'est la première fois que je dis ça à une stagiaire. C'est décidé, je vous mets en orbite. Je vous invite à dîner pour fêter ça".
    Elle décline l'invitation. Quelques jours plus tard, le patron entre dans son bureau :
    - "C'est nul ce torchon, vous allez me refaire ça vite fait. Attention ma jolie, quelques coups de téléphone et ta belle carrière s'arrête là".

    - Une femme de ménage nettoie les bureaux tard le soir. Le contremaître, arrivant par surprise alors qu'elle passe l'aspirateur, la pousse dans un coin et tente de la déshabiller.


    L'Avtf est la seule structure spécialisée dans la prévention et le traitement des violences au travail en France. Elle est d’ailleurs à l'origine des lois françaises relatives au harcèlement sexuel. Si vous avez un jour affaire à un collègue ou un patron sexiste et que vous ne savez pas comment vous en sortir, n’hésitez pas à contacter l’Avft : 01 45 84 24 24. Un numéro à glisser dans votre répertoire au cas où… !

    Personnellement, je n’ai jamais eu affaire à ce genre de comportement, et vous ?

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'entraident
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