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Le blog Tout pour Elles est destiné aux femmes qui travaillent ou à celles  qui veulent (re)trouver un emploi.

"Tout pour elles" a remporté
le Blog d'Or 2006 grâce à vous
. Encore mille mercis ! 

Son but : mettre en avant des expériences personnelles, des bons plans, des exemples à suivre, des pistes plus ou moins connues mais pas forcément bien utilisées... pour réussir à s'en sortir ou pour mieux vivre sa vie professionnelle. On aborde ici des sujets sérieux (salaire, discrimination, harcèlement, chômage...) et aussi des sujets plus légers, mais avec un seul point commun : le travail. Dans l'idéal, ce blog réunirait une communauté de femmes actives ou non, de tous milieux sociaux, de tous âges, et qui s'entraideraient. Les hommes sont également bienvenus...

Pourquoi ce titre ?
Parce que les femmes ont tout pour elles, tout pour réussir, tout pour s'épanouir, mais parfois elles ne le savent pas ou elles en ont peur. Allez les filles, au boulot !!! :-)

C'est qui l'auteur ?
Je m'appelle Corinne, j'ai 41 ans, je suis journaliste à Paris, spécialisée dans l'emploi et la formation, et maman d'un "petit" garçon de 10 ans. Les femmes, leurs activités et "combats" professionnels m'ont toujours beaucoup intéressé. Pour autant, je ne suis ni une féministe extrémiste, ni une militante acharnée, mais juste une femme qui met son expertise professionnelle aux services des autres, aux femmes en particulier. Pour en savoir plus sur mon parcours et mes envies professionnelles, vous pouvez lire l'interview accordée au Blog emploi challenge. N'hésitez pas à commenter mes billets. Et pour m'écrire directement, c'est ici :
toutpourelles@wanadoo.fr  


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    Samedi 2 septembre 2006

    Lorsque j’étais jeune (oui, c’est mamie Corinne que vous lisez-là…), l’école nous demandait souvent de remplir des formulaires. Il s’agissait de préciser son nom, prénom, adresse, date et lieu de naissance, profession du père, profession de la mère. Je restais souvent le stylo suspendu au-dessus de cette dernière question. "Maman, appelais-je, qu’est-ce que je mets pour profession de la mère ?". Elle soupirait et selon la hauteur de la pile de linge, de l’état de la vaisselle dans l’évier, de la grosseur de la boîte à couture, du nombre de traces de doigts sur le frigo, de la longueur de la liste des courses, elle répondait : "Mets juste un trait" ou "Ecris : sans profession" ou "Tu n’as qu’à marquer : mère au foyer".

    Cette mise en bouche personnelle pour vous signaler qu'aujourd’hui, il existe environ 2,5 millions de femmes au foyer en France. Certaines se regroupent pour rompre leur isolement, sortir de l’anonymat, crier leur manque de reconnaissance. Le plus connu et le plus dynamique de ses réseaux est sans doute celui des Femmes au Foyer (ou FAF). Créé en septembre 2005, son forum compte près de 2 000 inscrits. Sa fondatrice s’appelle Marie-Pierre. Elle a 38 ans, deux enfants (7 et 3 ans), c’est une ancienne directrice artistique et illustratrice. Elle a crée sa propre agence de communication avant de décider de se "consacrer à sa famille". J’ai trouvé intéressant de la titiller un peu sur son côté "femme aux 100 métiers". Je vous livre le résultat de nos échanges. Garanti sans langue de bois !

     

    Pourquoi préfères-tu parler de "métier" lorsqu'il s'agit d'évoquer la "position" de la femme au foyer ?

    "Outre le fait qu'elle s'occupe la plupart du temps de ses enfants et de sa maison, une femme au foyer gère souvent le budget, panse les bobos, s'improvise pédopsychiatre dans les moments difficiles, peintre quand il s'agit de repeindre la chambre du petit dernier, cuisinière pour régaler chaque jour, etc. Au final, on dénombre presque cent métiers !!! Et les contraintes sont similaires à celles d’un travail dans une entreprise : la quotidienneté de certaines tâches, des horaires à respecter, des objectifs à remplir. A contrario, et c'est bien pour cela que ces femmes acceptent les plus basses besognes, nous avons la joie de nous organiser comme nous le souhaitons, le plaisir de voir nos enfants grandir et surtout, endosser le rôle pas toujours facile du "pilier central" de la famille."

    Tu as toi-même fait ce choix délibérément. Encouragerais-tu d'autres femmes à le faire ? Pourquoi ?

    "Oui j'ai fait ce choix en accord avec mon mari. Mais je n'encouragerai aucunement une femme à s'arrêter de travailler. Cela doit être un choix très personnel, mûrement réfléchi. On ne peut pas "encourager" une femme à faire ce choix, nous pouvons seulement en montrer les aspects positifs et négatifs. Etre femme au foyer est bien souvent synonyme de restrictions (un salaire en moins), donc de changements de vie profond, d'un manque de vie sociale (souvent une femme avec un enfant en bas âge s'isole malgré elle et ce n'est que quand les petits vont à l'école qu'elle peut penser à nouveau un peu à elle.) Il y a le regard de l'autre qui est souvent pénible, puisque la société juge la femme au foyer comme une population à part : ne rapportant pas d'argent dans le foyer, elle est forcément inactive (oisive !?) et c'est inadmissible."

    Financièrement cela ne créé-t-il pas une dépendance de la femme vis-à-vis de son mari ?

    "Une dépendance totale... et dangereuse ! En cas de décès prématuré du conjoint par exemple, la femme au foyer se retrouve sans rien, doit retravailler et on sait à quel point il est difficile de retrouver un travail après une grande absence sur le marché du travail. C'est bien pour cela que certaines associations se battent pour un salaire, des points de retraite..."

    Es-tu justement favorable à ce que les FAF bénéficient d'un salaire ? "Milites-tu" dans ce sens ?

    "Non, pas vraiment. Le problème de la femme au foyer n'est pas tant un problème d'argent en tant que tel (même si bien sûr "ça met du beurre dans les épinards"!!). Dans notre société, si on ne gagne pas d'argent, nous n'existons pas. Je pense qu'il serait plus judicieux de leur permettre de faire des petits métiers, mettre à disposition des lieux pour garder nos enfants. Il faut savoir qu'à Paris, les enfants dont les mamans ne travaillent pas n'ont ni accès aux crèches, ni à la cantine. Autant dire qu'elles n'ont pas une minute pour souffler et ce n'est pas normal. Dans n'importe quelle structure, les employés font de vraies pauses dans leur journée ; une femme au foyer... non !! Si une femme au foyer produit des objets par exemple, ou qu'elle veut proposer ses services pour un peu de repassage et gagner quelques euros, aucune solution n'est possible sans être matraquée par des charges, des impôts, etc...

    Je milite clairement pour un meilleur confort de vie pour les femmes au foyer. Je veux qu'elles apprennent à se sentir bien dans leur peau de femme (au foyer) et qu'elles s'épanouissent en tant que personnes. Une femme au foyer ne doit pas se "sacrifier" pour sa famille. N'oublions pas que la femme au foyer n'a aucun jour de repos dans l'année !"

    Ne penses-tu pas que rester à la maison, c'est bien lorsque les enfants sont petits, mais compliqué à assumer lorsqu'on veut retrouver un travail une fois que les enfants ont grandi et quitté le nid familial ? Ce qui est souvent le cas pour de nombreuses femmes...

    "Je pense que le plus dur pour une femme au foyer dont les enfants sont partis, c'est le vide soudain qui se produit. L'impression de ne plus être utile, ni nécessaire, d'où, souvent un grand désoeuvrement. Il faut préparer ce moment longtemps à l'avance. Préparer cet avenir en travaillant ou pas ne se fait pas du jour au lendemain. Il est extrêmement difficile pour une femme au foyer de retrouver du travail : les patrons d'entreprise pensent qu'elles sont déconnectées de la réalité, qu'elles seront inaptes à s'adapter au monde salarial...
    Pour moi, il est évident que l'épanouissement de ces femmes passe par un réseau qui peu se tisser au fil du temps. C'est pour cela que j'ai mis en place le forum des femmes au foyer, c'est dans l'espoir qu'elles puissent se regrouper, s'entraider, monter des projets ensemble, acquérir la certitude de leurs valeurs et de leurs qualités. Le simple fait d'exprimer leurs doutes et d'avoir des témoignages et des réponses les aide au quotidien, leur donne les armes pour aller de l'avant.

    Et puis pour conclure, n'oublions pas que dans nos cent métiers, il y a aussi celui de chef d'entreprise : "parce qu'il faut bien la faire tourner la baraque !"

    Par Corinne - Publié dans : Elles travaillent
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    Lundi 28 août 2006

    Mon blog a été sélectionné par le Jury du concours Perso Web 2006 (950 candidats inscrits !). "Tout pour elles" figure dans la catégorie du Blog d'Or. Nous sommes cinq finalistes et c'est aux internautes de les départager en votant du 28 août au 3 septembre. A la clé, un voyage à San Francisco ! Les filles et les ch'ti gars, si vraiment vous aimez ce blog, je compte sur vous pour le faire savoir... :-). Pour voter, il suffit de cliquer ICI. D'avance mille mercis !
    Petite précision : il faut voter pour un finaliste dans toutes les catégories sinon votre vote ne sera pas validé.
    DERNIERE MINUTE : je viens de voir que l'on pouvait voter tous les jours pour le même blog !!! Si ça continue, on va finir par attraper une crampe au doigt :-))
    NOUVELLE DERNIERE MINUTE : Les organisateurs du concours signalent que "depuis lundi les votes affluent par centaines : un peu plus de 8.500 votes actuellement". Ils sont particulièrement serrés dans la catégorie Blog d'Or c'est-à-dire dans celle où figure mon blog !!!

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
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    Vendredi 25 août 2006

    Je vous préviens tout de suite : j’ai bien l’intention ici et maintenant de faire sauter un tabou. Et je compte sur vous pour me soutenir dans cette croisade. Ce tabou porte sur le salaire.

    Répondez franchement : vous est-il déjà arrivé de donner librement le montant de votre salaire, que ce soit au détour d’une conversation ou lorsqu’on vous pose ouvertement la question ? Non ? Bon alors, êtes-vous déjà allée jusqu’à interpeller un collègue, un ami ou un parent, sur le sujet ? Encore non ?! Ne me dites pas que cela ne vous intéresse pas de connaître le salaire d’Annie qui occupe le même poste que vous ou de Michel qui a décroché le même diplôme... Si vous ne leur demandez pas, comment pouvez-vous savoir si vous êtes payée à votre juste valeur ? Quel sera votre moyen de comparaison (entre autres) le jour où vous vous retrouverez face à votre patron pour négocier une augmentation ? Je vous rappelle – mais je pense que vous êtes toutes au courant – que la discrimination salariale homme-femme existe. La Darès l’a même chiffrée à 11 % !

    Personnellement, je trouve que connaître la rémunération de "l'autre" devrait être aussi naturelle que de savoir son métier et sa formation. Mais bizarrement, il y a comme un malaise. Il est indécent d’afficher son salaire lorsqu’il est élevé et gênant de le dévoiler lorsqu’il est trop bas. C’est culturel paraît-il. Aux Etats-Unis (encore !), il est de bon ton de claironner le montant de sa feuille de paie. En France, on préfère entourer le sujet d’un épais halo de mystère. Et le pire, c’est que certains recruteurs savent judicieusement l’entretenir. "Ne dites pas aux autres combien vous gagnez. Vous comprenez… vous êtes dans la plus haute fourchette de l’entreprise". Véridique !!!

    Et bien moi j’en ai assez que l’on tourne autour du pot, que l’on fasse des allusions, que l’on s’imagine que… alors que pas du tout ! Sous-payée, sur-payée, là n’est pas le sujet. Il est juste question ici d’avoir le courage de briser ce tabou. Etes-vous de celles-là ? Seriez-vous capable de dire combien vous gagnez à ceux qui vous le demandent ou de leur retourner la question ? Ou alors êtes-vous plutôt du genre frileuse et préférez-vous esquiver le sujet ? Si vraiment vous n’ayez aucun complexe, je ne peux que saluer votre audace !
    Par Corinne - Publié dans : Elles travaillent
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    Jeudi 17 août 2006

    Lorsque je cherchais un travail de journaliste au début de ma carrière, je me suis toujours dit, très naïvement je l’avoue, que je trouverais assez facilement. J’estimais pouvoir écrire des articles sur n’importe quels sujets : une fête des vendanges, une session du Parlement européen, le blocage d’une autoroute par des agriculteurs en colère, un salon de recrutement pour jeunes diplômés, une exposition de peinture, une fermeture d’usine… Tout m’intéressait. J’avais la plume légère et vive, la curiosité chevillée à l’inspiration.

    Quelle ne fut donc pas ma surprise de m’entendre systématiquement demander par des employeurs : "Mais vous êtes spécialisée dans quoi ?". J’avais beau expliqué que ma force était justement de pouvoir écrire sur tout, rien n’y faisait. Etre multicasquette était un handicap, là où je pensais que c’était un atout. Il a fallu me faire une raison. J’ai donc décidé de couper quelques unes de mes tentacules pour me plier à la demande du marché.

    Si je vous parle de cette expérience, c’est que je constate encore aujourd’hui (une vingtaine d’années plus tard donc), qu’avoir un profil de généraliste et donc de touche-à-tout reste difficile à défendre au cours d’un entretien d’embauche. Les recruteurs sont comme mal à l’aise. Ils saluent votre performance, votre enthousiasme, tout en se montrant bien sceptiques.

    Vous avez une formation de haut niveau, plutôt universitaire, genre Bac+5, voire plus ? Vous avez accumulé différents jobs, juste guidé par des coups de cœur ? Vous êtes prêt à vous investir sur n’importe quelle mission, n’importe quel projet, uniquement parce que vous êtes très motivé. Très bien, parfait ! Mais curieusement, on ne sait jamais vraiment ce qu’on va bien pouvoir faire de vous. Quelle est la logique de votre parcours ? Quel est le fil conducteur de votre plan de carrière ? Aucun, Monsieur, mais là est toute ma force ! Aïe, mauvaise réponse. Vous êtes le maillon faible. 

    Les recruteurs ont cette triste habitude de toujours vouloir vous glisser dans une case. Ils recherchent le candidat moulé par la même école, le même parcours, les mêmes expériences. L’atypique dérange, inquiète, perturbe. De là à parler de discrimination de compétences… Oui au pays du clone, il ne fait pas bon sortir du lot. Quel gâchis, ne trouvez-vous pas ?
    Par Corinne - Publié dans : Elles cherchent
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    Mardi 1 août 2006

    "Tout pour elles" prend ses quartiers d’été. L’occasion de faire le plein d’énergie avant de revenir fin août avec encore plus d’idées et de coups de cœur à vous faire partager. Pour rappel, ce blog est classé par thématique :

    DERNIERE MINUTE :
    Le journal belge Lesoir.be (rubrique Le blog de la semaine)référence "Tout pour elles" !

    Elles se forment
    Elles travaillent ou pas
    Elles rebondissent
    Elles créent
    Elles s’entraident
    Elles témoignent
    Elles font parler d’elles

    Voici les notes - plutôt sérieuses - que vous avez préférées : Rendez-vous dans 10 ansQuand le recruteur se fait indiscret - Tu couches ? - Les femmes flashent sur la VAE Faire un break entre copines - Quand je serais grand(e), etc.

    Les autres notes ne sont pas mal non plus, et même plutôt amusantes : Ils sont parmi nousDessine-moi un patronLes femmes 3 en 1 ont la santéMadame, comme vous avez de grandes dentsVaut mieux s’appeler Chantal que Ginette, etc. Je vous laisse choisir.

    Si vous avez envie de réagir, sachez que la fonction "Commentaire" de chaque note (35 à ce jour) reste ouverte tout l’été. J’y jetterai un coup d’oeil entre deux bains de soleil…

    Bonnes vacances à tous ! Et bon courage pour ceux qui restent ou qui reviennent…

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
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    Samedi 29 juillet 2006

    Imaginez. Vous entrez dans le bureau de votre banquier et puis, très tranquillement, mais avec tout de même une pointe d'excitation dans la voix, vous lui annoncez que vous voulez créer une "petite" entreprise et que vous avez besoin d'un "petit" prêt. Imaginez la tête de votre banquier...

    Cette petite entrée en matière pour vous dire que rien ne le prouve, aucune étude n'a été faite sur le sujet, juste quelques retours d'expérience, mais les femmes qui ont le désir de lancer leur propre activité et qui sollicitent leur banquier, ne sont pas toujours prises au sérieux. Pire : certain banquier cherche même à les dissuader, en particulier lorsqu'elles sont jeunes et/ou au chômage. Alors que c'est souvent dans cette situation-là qu'elles ont la rage d'avancer.

    Alors que faire si vous avez l'idée du siècle et pas les moyens financiers pour la mettre en pratique ? Pensez au Fonds de Garantie à l'Initiative des Femmes. C'est un fonds d'Etat créé en 1989 par le Secrétariat d'Etat chargé des droits de la femme et géré par l'association France Active. Il s'adresse aussi bien aux femmes salariées qu'à celles sans emploi, et il sert de garantie bancaire à hauteur de 70 % de l'emprunt et dans la limite de 27 000 euros. Votre banquier hésite, tergiverse ? Avec le FGIF, il sera rassuré et vous obtiendrez plus facilement votre prêt. Ce dernier doit durer entre 2 et 7 ans, et ne pas être inférieur à 5 000 euros. Si vous voulez un crédit plus petit, frappez plutôt à la porte de l'Adie dont j'ai déjà parlé ici.

    Bien entendu, on ne va pas vous accorder le FGIF aussi facilement. Il faut que votre projet de création soit sérieux pour que votre dossier de demande de garantie soit accepté. Généralement, c'est le cas à 80 %. Pas de panique. Les conseillers de France Active vous aide à le monter, gratuitement.

    Intéressée ? Alors direction le site de l'association France Active. Vous y trouverez toutes les infos et même des témoignages de femmes bénéficiaires du FGIF, comme Elise, 26 ans, créatrice de l'institut de beauté Noisette et Cocooning, à Ploemeur en Bretagne, et Fabienne, 44 ans, à la tête de la boulangerie-pâtisserie-restauration rapide Le comptoir Gourmand, à la Roche-sur -Yon.

    Le dessin est tiré du site illustrations.fr
    Par Corinne - Publié dans : Elles créent
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    Mercredi 26 juillet 2006

    Autrefois, face à un recruteur, il y avait une question que je redoutais toujours. Je l’attendais, je la craignais, j’en avais les mains moites rien que d’y penser. Aujourd’hui encore, elle fait partie de la panoplie du parfait recruteur.
    Généralement, elle tombe à la fin de l’entretien, un peu comme une conclusion, alors qu’elle ouvre sur tous les champs du possible. Cette question, - piège bien sûr - est la suivante : "Où vous voyez-vous dans 10 ans ?" ou, variante possible, "comment imaginez-vous votre situation professionnelle dans 10 ans ?". A l’époque, j’avais déjà du mal à me projeter d’un week-end sur l’autre. Alors m’imaginer une décennie plus tard, cela me donnait carrément le vertige. Heureusement, cette question ne m’a jamais été posée. Ouf ! Et à mon âge, je pense être maintenant à l'abri.
    Toujours est-il que je me demande... vous qui avez entre 20 et 35 ans, que répondriez-vous à cette subtile interrogation ? Allez, tous à vos boules de cristal !

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
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    Lundi 24 juillet 2006

    Parce que Paris n’est pas la France , je voudrais mettre en lumière des blogs (et un site) régionaux, traitant des thématiques proches de mon propre blog, animés bien sûr par des femmes et que j'apprécie tout particulièrement.

    - Françoise de Bourg-en-Bresse : Féminine, féminisme et mixité. Cette documentaliste, enseignante et formatrice alimente son blog depuis mars 2005. Elle fait un vrai travail de fourmi. Et j’en suis toute admirative.
    - Frédérique de Reims : le site féministe Rémois. Ancienne coiffeuse, ex-vendeuse, pas mal de galère et au final un blog qui sent l’engagement et la rage.
    - Corinne de Grenoble : Les inform’elles. Cette ancienne cadre, RMIste, puis assistante et enfin animatrice de graphistes indépendants (elle a parlé de son parcours sur "Tout pour elles" ici), se charge aussi de la communication de cette dynamique association dédiée aux femmes créatrice d’activités dans la région.
    - Annelise de Paimpol : Bretagne au féminin . Un blog lancé début juillet, qui met un coup de projecteur sur le parcours de bretonnes d’exception, célèbres, peu connues ou anonymes, que ce soit dans la sphère économique, politique, sportive, médiatique... De beaux portraits ! Et dans sa tâche, Annelise est accompagnée d'un garçon : Ronan de... Paris !
    - Sen de Marseille : il faut que ça sorte. Cette jeune diplômée de 26 ans, titulaire d’une maîtrise Métiers des Arts et de la Culture , raconte dans son blog sa difficile reconversion comme… cuisinière. On devient vite accro.

    Et aussi des sites publics régionaux qui parlent d’elles, plein d'infos pratiques, mais dont les auteurs sont des inconnus : Cyb Elles en Poitou Charentes, Egalité mixité en Nord Pas de Calais.

    Si vous en connaissez d’autres ou si j'ai oublié le vôtre, n’hésitez pas à compléter la liste. Merci !
    Par Corinne - Publié dans : Elles font l'actu
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    Vendredi 21 juillet 2006

    Et si pour une fois vous laissiez Jules et les enfants à la maison, Médor ou Minette au voisin du dessous, pour partir en vacances avec votre meilleure amie, votre bande de copines, votre maman ou votre fille, votre sœur ou belle-sœur adorée ? Ou même toute seule si vous êtes célibataire, veuve ou divorcée, et que vous avez horreur des couples et de leur papouille ? C’est ce que propose Véronique Bollet avec son agence de voyages unique en France : Femmes du monde.

    Cette ex-attachée de presse spécialisée dans le tourisme de randonnée s’est lancée dans l’aventure en 2004 après un voyage au Maroc. Partie avec une amie dans un hôtel standardisé thalasso-piscine, elle découvre à la faveur d’une promenade dans la médina, les bienfaits et l’authenticité des hammams marocains traditionnels. C’est le déclic ! L’idée de faire partager à d’autres femmes des séjours empreints d’émotions, de bien-être, de soins du corps, de rencontres locales typiquement féminines, fait son chemin. Le concept bénéficie très vite d’un excellent bouche-à-oreille, porté par des arguments qui sentent bien le vécu : "parce que nous n'avons pas forcément le même rythme que les hommes en voyage, parce que nous pouvons avoir une approche différente du pays de celle que nous aurions en présence d'un homme, parce que nous avons besoin de nous retrouver un peu, de nous faire cocooner et ne penser qu'à nous, une fois de temps en temps..."

    Depuis, l’agence s’est étoffé et propose 11 destinations (Mali, Costa Rica, Inde, Vietnam, Croatie…). Les séjours sont un peu chers, c’est vrai : une découverte bédouine à Pétra en Jordanie de 9 jours revient à 1415 euros, un week-end de 4 jours à Marrakech à 850 euros. Tiens, au Cameroun pour 8 jours et 1390 euros, vous apprendrez même à envoûter votre homme grâce à des potions magiques. Mais tout est compris, du cousu main : vol, hébergement, massages, repas, balades, guide...

    Et les hommes, qu’en pensent-ils ? "Certains sont inquiets de laisser leurs femmes partir" indique amusée Véronique. Des fois qu’elles reviendraient avec des idées féministes ou qu’elles ne reviendraient pas du tout parce qu’elles auraient rencontré un autre homme… Mais finalement, beaucoup d’entre eux vont jusqu’à offrir un séjour Femmes du Monde à leur moitié."

    Histoire peut-être aussi de se retrouver un peu seuls entre mâles ?

    DERNIERE MINUTE - DERNIERE MINUTE - DERNIERE MINUTE - DERNIERE MINUTE
    Suite à cet article, Véronique Bollet vous offre un massage quelque soit le séjour que vous choisirez. Il suffit d'appeler Laetitia, conseillère voyages de l'agence au 0826 88 20 90 et de vous présenter comme une "bloggeuse voyageuse". C'est pas sympa, ça ? :-) 
    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
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    Lundi 17 juillet 2006

    Savez-vous qu’un peu plus de la moitié des salariés français ont choisi leur métier par hasard ?! 47 % l’ont choisi par vocation ou parce qu’ils y ont longuement réfléchi. Parmi eux, une majorité de cadres supérieurs. Les salariés sans diplôme, les employés et les ouvriers sont les plus nombreux à avoir laissé le destin s’occuper de leur orientation *.

    A quoi tient un choix professionnel ? A une passion ? Une tradition ou une pression familiale ? Un prof ? Un test ? A la sécurité de l’emploi ? A la chance ?... Pour quelles raisons avez-vous opté pour ce métier plutôt que pour cet autre ?

    Allez, s’agit pas de vous défiler ! D’autant que c’est tout à fait le genre de question qu’un recruteur peut vous poser

    * sondage BVA pour L’Express et BPI, réalisé en mai 2006 auprès de 1 131 salariés

    Par Corinne - Publié dans : Elles travaillent
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