A propos de...

eldiz.net
Recommandé par des Influenceurs

blogRéférencé par BlogtraficBlogueParade.com - Annuaire des Blogues francophonesElsass Expat > Le Journal des alsaciensListiblog

 

 logo lamoooche annuaire rss

MAFannuaire point 1

Suivez le fil

  • Flux RSS des articles

On nous référence

Le blog Tout pour Elles est destiné aux femmes qui travaillent ou à celles  qui veulent (re)trouver un emploi.

"Tout pour elles" a remporté
le Blog d'Or 2006 grâce à vous
. Encore mille mercis ! 

Son but : mettre en avant des expériences personnelles, des bons plans, des exemples à suivre, des pistes plus ou moins connues mais pas forcément bien utilisées... pour réussir à s'en sortir ou pour mieux vivre sa vie professionnelle. On aborde ici des sujets sérieux (salaire, discrimination, harcèlement, chômage...) et aussi des sujets plus légers, mais avec un seul point commun : le travail. Dans l'idéal, ce blog réunirait une communauté de femmes actives ou non, de tous milieux sociaux, de tous âges, et qui s'entraideraient. Les hommes sont également bienvenus...

Pourquoi ce titre ?
Parce que les femmes ont tout pour elles, tout pour réussir, tout pour s'épanouir, mais parfois elles ne le savent pas ou elles en ont peur. Allez les filles, au boulot !!! :-)

C'est qui l'auteur ?
Je m'appelle Corinne, j'ai 41 ans, je suis journaliste à Paris, spécialisée dans l'emploi et la formation, et maman d'un "petit" garçon de 10 ans. Les femmes, leurs activités et "combats" professionnels m'ont toujours beaucoup intéressé. Pour autant, je ne suis ni une féministe extrémiste, ni une militante acharnée, mais juste une femme qui met son expertise professionnelle aux services des autres, aux femmes en particulier. Pour en savoir plus sur mon parcours et mes envies professionnelles, vous pouvez lire l'interview accordée au Blog emploi challenge. N'hésitez pas à commenter mes billets. Et pour m'écrire directement, c'est ici :
toutpourelles@wanadoo.fr  


Visiteurs depuis
la création de ce blog le 30/04/06 : 

 

Il y a  3  personne(s) sur ce blog

Blog libre sans politique

  • Recommandé par des Influenceurs.

    Sélectionnez votre agrégateur RSS. Cliquez sur l'icone de votre agrégateur RSS et recevez l'actualité de Tout pour Elles en temps réel. 

     Add to netvibes Webwag This! Subscribe in NewsGator Online Subscribe in FeedLounge Add to Bitty Browser

    Si votre agrégateur n'apparaît pas : Subscribe to RSS Feed

    Merci à Mickaël de
    Mots&Co.  

    Vous pouvez aussi sélectionner l'un des flux aux formats RDF, ATOM ou RSS 2.0 ci-dessous.

  • Retrouvez

    Juillet 2009
    L M M J V S D
        1 2 3 4 5
    6 7 8 9 10 11 12
    13 14 15 16 17 18 19
    20 21 22 23 24 25 26
    27 28 29 30 31    
    << < > >>

    Dimanche 21 janvier 2007

    Petit homme (10 ans) au moment du câlin le soir :

    - Ce matin à l’école, y a une fille, elle a dit que plus tard elle veut conduire des camions comme son père.

    - Ah ? C’est plutôt une bonne idée.

    - Mais, mamaaaaan, une fille, ça peut pas conduire des camions !!! (outré !)

    - Tiens donc ! Et pourquoi pas ? (très étonnée)

    - Mais parce qu’il faut être fort (et de retrousser les manches de son pyjama pour me montrer ces biceps).

    - Parce que les filles, elles ne sont pas fortes peut-être ? (sourire amusé).

    - Non ! (Petit arrêt, très concentré). Elles sont intelligentes.

    N'empêche. Après ce pur moment de sagesse enfantine (oh, comme j'adore mon Petit homme !), je me suis mise quelques instants à la place des parents dont la fille veut vraiment devenir camionneuse ou mécanicienne, ou commandant de bord, inspecteur de police, chef de chantier, réparatrice de pylônes, tailleuse de pierre, bûcheronne ou ingénieure dans l’électronique, que sais-je encore, bref ces métiers dits « masculins » et dont l’appellation se féminise à outrance.

    Oui, oui, je vous entends déjà : « Mais c’est génial ! Si elle est motivée, elle va s’éclater dans ce boulot ! ». Faut pas se leurrer. La mixité professionnelle, c’est bien. Mais quand cela touche à la chair de notre chair, on a tendance à tiquer. Ce qui est tout à fait légitime. Vous imaginez votre fille dans une classe de « mecs » ou sur un chantier de travaux publics, victimes peut-être de quolibets sexistes ? Il y a de quoi s’inquiéter, non ?

    En fait, je pense que l’on paniquerait moins si on était mieux informé sur le métier désiré, sur la formation qui peut y mener, sur les débouchés, si on interrogeait celles qui sont déjà passées par là, etc. Et si on faisait aussi plus confiance à sa progéniture…

    Bon, c'est dans ces moments-là que je me dis que j'ai de la chance d'avoir un fils. Oui, mais si un jour, il m'annonçait : "Maman, je veux devenir sage-femme" ?_________________________________________________________

    A lire sur le même thème sur ce blog : Du rose dans le béton. Et aussi quelques liens utiles pour parents inquiets : Elles bougent, Elles en science, Femmes et sciences, Femmes ingénieurs, Femmes du bâtiment, et deux blogs que j'aime : journal de bord d'une camionneuse et Bénédicte une femme flic.

    Par Corinne - Publié dans : Elles cherchent
    Ecrire un commentaire - Voir les 28 commentaires - Recommander
    Mardi 16 janvier 2007

    Je suis toujours épatée par ces femmes qui bricolent des petites merveilles à partir de trois fois rien : quelques pelotes de laine et hop une belle écharpe, un bout de tissu et voilà un petit sac en bandoulière, quelques boutons et ça débouche sur un sautoir, du papier doré et voilà une composition florale (coucou, maman).

    Ces reines de la déco ou de la couture, on en trouve plein sur la blogosphère. Elles mettent leurs œuvres en ligne, racontent comment et avec quoi elles les ont fabriquées, partagent leur passion tout simplement. Parfois, elles vendent aussi leur jolie trouvaille, histoire de rentabiliser un peu les fournitures, sans forcément se préoccuper de savoir si elles en ont le droit ou pas. Qui viendrait donc les trouver dans ce vaste monde virtuel, n’est-ce pas ?

    Je ne veux pas jouer les rabats joies, mais faites gaffe les filles. Que vous le vouliez ou non, cela s’appelle du travail au noir. Et le jour où Monsieur Fisc viendra renifler vos comptes, cela va faire mal. Très mal. Oui, mais quel statut adopter pour être dans les règles, me demanderez-vous ? C’est là que cela se complique. J'ai interrogé un consultant de l’APCE (l’agence pour la création d’entreprises). Il a lui-même reconnu le flou juridique qui plane autour de vos petits blogs/boutiques, tout en vous conseillant fortement d’en parler à un conseiller de votre centre d’impôts

    " L'e-boutiqueuse" Kahlan

    Ceci dit (ou plutôt écrit), j’ai voulu en savoir plus en m’adressant directement à l’une de ces artistes de talent. Et mon choix s’est porté sur Kahlan.
    Installée dans le sud de la France, cette maman de trois enfants (8, 10 et 12 ans), ancienne danseuse, puis formatrice et enfin assistante de direction, a finalement trouvé sa voie en créant et vendant des bijoux (bracelets, bagues, broches, colliers…) sur la blogosphère. Elle a lancé sa boutique en ligne en septembre 2006. Voici son aventure de créatrice.

    Quand t’est-il venue l’idée de créer ta boutique en ligne ?
    Lorsque j’ai créé mon premier blog, il y a un peu plus d’un an, les réalisations que je présentais étaient bien accueillies et les commentaires très encourageants. J’ai eu quelques demandes d’achats, mes réalisations commençaient à s’entasser dans mon petit atelier et petit à petit, l’idée a germé dans mon esprit : et si je me lançais dans l’aventure d’une e-boutique ? Je pensais ainsi conjuguer mon besoin de m’épanouir au travers de la création et qui sait, peut-être d’arrondir les fins de mois. Je savais pertinemment que je serais loin d’avoir les revenus d’un salarié dans une entreprise (en tout cas pas dans l’immédiat), mais je souhaitais gagner au moins de quoi couvrir mes frais de fournitures, les quelques charges éventuelles et me permettre ainsi de pouvoir continuer mes créations.

    Quel statut social et fiscal as-tu choisi ?
    C’est un réel parcours du combattant de savoir quel statut choisir à partir du moment où l’on n’entre pas dans la case « artisan » ou « commerçant ». Les informations glanées à gauche et à droite sont contradictoires, d’un centre des impôts à un autre, on n’a pas les mêmes renseignements, il y a beaucoup de flou, peu de personnes sont au courant des lois, des derniers décrets, c’est une jungle pas possible ! J’ai erré sur Internet pendant plusieurs semaines allant de sites en forums, essayant de trouver des infos, des adresses, des témoignages, cherchant à savoir quelles étaient les démarches à faire, etc. Il y a un vide juridique manifeste et l’on navigue à vue. On lit tout et son contraire, les témoignages se contredisent. Il faut vraiment faire le tri.
    Finalement, j’ai choisi le statut d’artiste libre, beaucoup moins contraignant financièrement que le statut d’artisan, et qui me permet malgré tout d’avoir un code APE (je peux ainsi bénéficier de tarifs "pro" pour l'achat de fournitures dans des magasins spécialisés et pour m'inscrire le cas échéant à un salon ou une exposition), un numéro de SIREN et de SIRET.
    Mon statut fiscal est celui de la micro-entreprise, non assujettie à la TVA (BNC - Bénéfices Non Commerciaux).

    Comment fais-tu pour faire connaître les produits de ta boutique ? Qui les achète ?
    J’utilise mon blog « généraliste » pour présenter quelques une de mes créations, souvent pour expliquer ma démarche créative, je suis également référencée sur différents moteurs de recherche. Le site de Benita Loca a consacré un article sur mes créations, au mois de novembre 2006. J’envoie également des photos de mes réalisations à certaines boutiques de créateurs en ligne et quelques uns de mes badges sont en vente dans la petite boutique « Les Fleurs » à Paris.
    Mes principales clientes sont les bloggeuses qui viennent régulièrement me rendre visite.
    Cette année, je pense me lancer (si possible) dans un ou deux salons d’arts créatifs en parallèle de mon blog et je voudrais essayer de lancer un petit projet d’association avec quelques créatrices de ma région afin de partager les expériences, et faire des salons en communs si affinités par exemple.

    Ta « petite entreprise » est-elle rentable ?
    Il a fallu que j’investisse dans pas mal de fournitures et mes recettes ne couvrent pas mes dépenses. Je n’ai pas encore fait le bilan financier des 4 mois de vie de ma boutique (d’ailleurs je vais m’y mettre) ! Je ne sais pas encore combien de charges je devrai payer. Les infos que j’ai sont elles aussi très contradictoires et je m’attends à quelques surprises au niveau des cotisations. J’ai demandé un dossier à l’URSSAF.
    Mon objectif pour 2007 est d’arriver à équilibrer les recettes et les dépenses (au minimum) et faire un tout petit peu de bénéfice (au maximum).

    Quel bilan tires-tu aujourd’hui de cette expérience ?
    Pour l’instant, j’en tire un bilan positif au niveau personnel et créatif. Je progresse dans mon travail, j’évolue et mes réalisations deviennent de plus en plus personnelles. Je commence à trouver mon style. Je suis une touche-à-tout et je déteste refaire les mêmes choses. En ce sens, le statut d’artiste me convient parfaitement car je n’ai le droit que de faire des pièces uniques ou de toutes petites séries (maximum 8 articles identiques).
    Financièrement, c’est plus difficile et il me faudra augmenter mes ventes en 2007 pour rendre ma petite entreprise viable.

    Et si c’était à refaire ?
    Je le referai sans hésiter J !

    Quelques conseils pour les apprenti(e)s e-boutiqueuses ?
    Etre trèèèès motivée, avoir un caractère bien affirmé (mais sympa hein !!! J). Je dirais aussi de par ma petite expérience, qu’il faut être très disponible et ouverte aux autres. Je passe beaucoup de temps à répondre aux mails de gens qui me demandent des infos sur mes réalisations, mais aussi sur mon parcours, et des conseils pour débuter. Je commence à être un peu débordée, sans oublier que j’ai aussi une maison à tenir, trois enfants à m’occuper, 2 chiens, 8 chats (rires), un très grand jardin, que je m’implique dans des activités bénévoles (cours d’informatique) et que je suis également des cours de piano…

    Merci Kahlan pour ce sympathique échange. Au fait, tu as oublié de signaler que tu étais aussi une photographe de talent J
    Toutes les illustrations de ce billet sont des créations de Kahlan.

    Par Corinne - Publié dans : Elles créent
    Ecrire un commentaire - Voir les 36 commentaires - Recommander
    Vendredi 12 janvier 2007

    C’est tout nouveau, c’est tout beau, c’est un média féminin nouvelle génération créé par une dynamique équipe de geekettes, et elles m’ont demandé de faire partie de l’aventure. J’aurais été folle de refuser !!! Merci encore les filles. Alors, voilà, je vous présente Eldiz.net créé "par des femmes pour les femmes". Bon, je rectifie : "par des femmes pour tout le monde" !

    C’est un digg-like c’est-à-dire un site participatif sur lequel vous pouvez trouver des tas d’information: depuis la politique jusqu’à la science, en passant par le boulot (ça c’est plutôt mon domaine !), le shopping, Internet, la littérature, le corps, l’humour... Alléchant, non ? Les billets sont très courts, vous pouvez laisser un commentaire comme sur un blog, même voter pour l’info que vous préférez et en poster vous-même une. Seule condition : publier des nouvelles qui intéressent les femmes bien sûr ! Les hommes sont aussi les bienvenus (des fois que des infos nous auraient échappées…).

    Qu’on se le dise, voici Eldiz. Les médias traditionnels féminins n'ont qu'à bien se tenir !

    Précisions de dernière minute :
    - Je vous renvoie aussi
    sur ce lien qui vous expliquera précisément ce que Eldiz est (un digg-like) et n'est pas (ni un blog, ni un annuaire). En résumé, "c'est un zapping de l'actualité réalisé par les internautes".
    - Et puis, rassurez-vous. Je ne laisse pas tomber Tout pour Elles pour autant. En grande boulimique de l'info et du partage, j'utilise tous les moyens pour que vous en sachiez toujours plus... :-)

    Par Corinne - Publié dans : Elles font l'actu
    Ecrire un commentaire - Voir les 32 commentaires - Recommander
    Mercredi 10 janvier 2007

    Grand Boss vous convoque dans son bureau. Le moment est solennel : ce poste, celui dont vous rêviez secrètement depuis que vous êtes entrée dans cette boîte, c’est à vous qu’il a décidé de le confier. Oui, à VOUS. Un poste en or, avec un salaire à tomber par terre et une carrière professionnelle assurée. Le must ! Et, cerise sur le gâteau, ce job se trouve à l’étranger, au bout du monde, dans ce pays dont vous admirez depuis toujours la culture. Vous êtes sur un petit nuage et vous n’avez qu’une envie : annoncer très vite cette formidable nouvelle à l’homme de votre vie.

    Vous franchissez toute excitée la porte de votre petit nid et là, surprise : un bouquet, deux verres, une bouteille de champagne. Non, ce n’est pas possible ! IL ne peut pas savoir ! Pas encore !

    Jules vous embrasse tendrement, et avant même que vous ayez le temps d’ouvrir la bouche, il vous demande de vous asseoir, là, face à lui, et de l’écouter.

    Big Boss l’a convoqué dans son bureau. Ce poste, celui dont il rêve secrètement depuis qu’il est entré dans cette boîte, c’est à lui qu’on va lui confier. Oui, à LUI. Un poste en or, le nec plus ultra côté responsabilités, salaire et évolution ! Et, cerise sur le gâteau, ce job se trouve dans cette ville française qu’il a toujours adorée, entre mer et montagne, dans sa région préférée.

    Question : que faites-vous ?

    Ahaaa… Allez, les filles, il va falloir choisir entre l’homme de votre vie et ce boulot en or. Parce que vous savez bien, on ne peut pas tout avoir... Et s’il y a des ch’ti gars de passage ici, je suis curieuse (non, avide !) de connaître aussi leur avis.  

    Dernières précisions : il n’y a pas d’enfant(s) en jeu et vous n’êtes pas mariés, mais c'est tout comme.
    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
    Ecrire un commentaire - Voir les 91 commentaires - Recommander
    Samedi 6 janvier 2007

    Bébé est devenu grand et vous avez envie (ou besoin) de (re)travailler ? Seulement voilà, vous ne savez pas par quel bout prendre ce marché du travail que vous avez perdu de vue depuis un bout de temps et qui vous inspire peur et méfiance. Alors voici quelques idées qui je l’espère pourront vous aider. 

    Soyez motivée. Oui, parce que l’air de rien, sauf grand coup de chance, il en faudra du temps, de l’énergie et parfois aussi de l’argent pour (re)trouver un boulot. Donc si vous y allez en traînant les pieds, c’est plutôt mauvais signe.

    Définissez vos envies. Quel métier voulez-vous vraiment faire ? Le même que celui que vous aviez avant de partir en congé de maternité ? En changez complètement ? Vous n’avez jamais travaillé ? Pour les indécis, il existe un outil que je trouve vraiment très bien fait. Il se trouve sur le site de l’Onisep. Vous sélectionnez votre centre d’intérêt préféré (par exemple, vous aimez travailler avec des enfants, enseigner ou soigner), et vous trouverez une liste de métiers avec plein d’infos. Sans oublier le Kap2koi, ce test d’orientation professionnelle, amusant et sans prétention, déjà évoqué ici.

    Elargissez votre recherche. Certains métiers, certains secteurs d’activité offrent plus de débouchés que d’autres ou s’ouvrent davantage aux femmes. Ce ne sont pas forcément les plus gratifiants, ni les mieux payés, mais peut-être n’avez-vous pas vraiment le choix. Pour vous faire une idée, voici en tout cas les 15 métiers les plus recherchés en 2006 (et certainement encore en 2007) et toutes les régions de France qui peinent à les recruter. A consulter aussi, le guide pratique « Les métiers de demain » qui sélectionne les 85 métiers les plus porteurs d’ici à 2015 (en vente en librairie à partir du lundi 8 janvier). En tête : les assistantes maternelles et les aides à domicile.

    Faites le bilan. Ecrivez sur un papier tout ce que vous savez faire : les compétences et les qualités que vous avez acquises lorsque vous travailliez (si cela a été le cas), celles que vous avez développées en gérant votre famille (les fameux « 100 métiers » des FAF) ou en participant à différentes activités sociales ou associatives. L’exercice n’est pas forcément simple, mais indispensable. Et il vous servira de base pour écrire votre CV.

    Posez vos conditions. Voulez-vous travaillez à temps plein, à mi-temps, loin de chez vous, pour quel salaire… ? En même temps, ne soyez pas trop exigeante parce que vous risqueriez de réduire vos chances de trouver un emploi.

    Parlez-en à votre mari, à vos enfants s’ils sont en âge de comprendre. Ca m’étonnerait qu’ils soient contre, mais n’oubliez pas qu’ils se sont reposés sur vous pour gérer la maison. Si vous décrochez un job, vous ne pourrez plus tout assumer. Qu’ils en soient conscients, et vous aussi ! Même si dans les faits, c’est encore et toujours la mère qui assume la majorité des tâches ménagères, en plus de son travail…

    Ratissez large. Consultez les offres d’emploi dans les journaux, sur les sites d’emplois, les sites des entreprises qui disposent d’une rubrique recrutement, allez dans des forums d’emploi, pensez à l’intérim, parlez de votre recherche à votre entourage, plongez dans votre carnet d’adresses, réseautez…

    Vous n’avez aucune qualification ou expérience professionnelle. Et si vous repreniez des études pour obtenir un diplôme ou pourquoi ne pas bénéficier de la VAE ? Je ne vous cache pas que dans chacun de ses deux cas, il vous faudra fournir un important travail personnel, avoir un sacré soutien familial et être hyper motivée.

    Ne restez pas seule. Il existe des organismes spécialement faits pour vous remettre le pied à l’étrier, où vous pourrez rencontrer des personnes dans votre cas, partager vos doutes, vos astuces. Profitez-en, ils sont là pour vous. Je les liste ici, même si j’en ai déjà parlé par ailleurs dans ce blog, tout en en rajoutant des nouveaux : l’association Retravailler, les Centres d’information sur les droits des femmes (CIDF), l’AFPA si vous envisagez de vous former, l’ANPE, l’APEC, les maisons de l’emploi, les missions locales, les associations d’aide aux chômeurs cadres ou non cadres (renseignez-vous dans votre mairie pour trouver leurs coordonnées). Glanez aussi des infos dans ma rubrique « Coups de cœur » à droite de ce blog.  

    Soyez positive. Au cours de vos démarches, vous passerez par des phases de découragement, d’espoir, d’angoisse ou de stress. C’est normal. Faut pas non plus que votre recherche tourne à l’obsession. Sachez aussi vous vider la tête. Un film, une expo, un livre, une balade en forêt, une promenade en vélo, un jogging après avoir déposé les enfants à l'école, un déjeuner avec votre meilleure amie, un verre sur une terrasse ensoleillée, un bain moussant... tout est bon pour s'aérer l'esprit et mieux repartir après.

    Voilà. La prochaine fois, j’aborderai le sujet de la lettre/CV et de l’entretien, pour les mamans qui veulent reprendre un boulot après un break et qui ne savent pas comment le présenter.

    Pour écrire cette note, je me suis appuyée sur cet excellent guide, parce que, faut pas croire, je ne sais pas tout... Donc, si vous avez d'autres pistes ou conseils, n'hésitez pas à les partager en laissant un commentaire. Merci pour elles.

    Par Corinne - Publié dans : Elles cherchent
    Ecrire un commentaire - Voir les 30 commentaires - Recommander
    Lundi 1 janvier 2007
    Mes meilleurs voeux de bonheur à tous. Et n'oubliez pas : vous avez tout pour vous, tout pour réussir, tout pour réaliser vos projets et vos rêves. Tout ce que vous entreprenez pour améliorer votre situation professionnelle ou personnelle ne dépend que de vous. Croyez en votre intuition et en votre bonne étoile (si, si, vous en avez une !). Je suis de tout coeur avec vous pour cette nouvelle année. Bien amicalement à tous.  
    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
    Ecrire un commentaire - Voir les 51 commentaires - Recommander
    Jeudi 21 décembre 2006

    Mercredi, pause déjeuner. Je flâne dans le rayon livres pour enfants d'une librairie. Mon regard est attiré par une petite fille, assise à même le sol, entourée de livres sur le Père Noël. Adorable : petit bonnet blanc, doudoune rose, bottines fourrées. Vraiment craquante.

    Je ne peux m'empêcher de l'épier. Elle semble contrariée. Je l’entends marmonner. Je suppose que c’est son père qui discute avec la vendeuse. Tout à coup, la gamine l’interpelle : « Papa, j’la trouve pas ! ». Pas de réponse. « Papa, elle est où ? » s’impatiente la petite tout en continuant à feuilleter fébrilement ses livres.  « Papaaaa ? » - « Ouiiii, qu’est-ce qu’il y a ? » - « Je la trouve pas ! » - « Mais qui ? » - « La mère Noël ! » - « Qui « ? » - « La mère Noël ! » - « Marine, tu confonds avec le PERE Noël… » - « Non, je cherche la mère Noël ! ».

    Je pique du nez pour cacher mon sourire. Et la petite d’insister : « Mais pourquoi elle est pas dans les livres avec le Père Noël ? » - « Je ne sais pas... Allez, viens. On s'en va maintenant » - « Naann ! Je veux d'abord voir si elle a une barbe comme le Père Noël ».

    Sur cette charmante et véridique petite histoire, je vous souhaite à tous de passer un excellent Noël. A très bientôt.

    Mardi 26 décembre : je fais vite un petit passage sur mon blog avant de passer le cap 2007 loin de vous. Je découvre vos commentaires et vous remercie tous très chaleureusement. J'englobe aussi tous ceux qui m'ont écrit personnellement. Je vous adore ! A très vite pour une nouvelle année et quelques surprises...

    Par Corinne - Publié dans : Elles s'amusent
    Ecrire un commentaire - Voir les 20 commentaires - Recommander
    Samedi 16 décembre 2006

    Juste un petit sondage. Votre poste, celui que vous occupez aujourd'hui, vous l'avez trouvé comment ? Et si vous êtes en train de chercher un job, comment tentez-vous de le décrocher ?

    - par une candidature spontanée ? (ce fut le cas pour moi)

    - par une relation professionnelle ou personnelle ?

    - par une petite annonce (presse, Internet) ?

    - par l'Anpe ? par l'Apec ?

    - par un chasseur de tête/cabinet de recrutement ?

    - aucun de ses canaux : vous êtes votre propre boss. Oui, mais avant de le devenir ?

    Si je vous pose la question, c'est qu'une étude publiée par la Dares (Ministère de l'emploi) indique que les entreprises puisent d'abord dans leur vivier de candidatures spontanées pour recruter. Ensuite, elles s'adressent à l'Anpe, puis à leur réseau (collègues, relations professionnelles et personnelles). Et seulement en dernier recours, elle publie une petite annonce. Pour les cadres, ça change un peu : le réseau professionnel arrive en troisième position, juste derrière la petite annonce sur Internet. Mais encore une fois, la candidature spontanée se pointe en tête des procédures.

    Bizarre, non ? Alors que tout le monde ne jure que par le marché caché (réseau, cooptation et j'en passe), que l'on n'arrête pas de nous bassiner que le réseau est incontournaaaable pour trouver un job, les patrons restent finalement très traditionnels dans leur méthode d'embauche. Fantasme quand tu nous tiens...

    Par Corinne - Publié dans : Elles cherchent
    Ecrire un commentaire - Voir les 79 commentaires - Recommander
    Mercredi 13 décembre 2006

    Après le battage médiatique autour de Jasmin dont j’ai écrit le plus grand bien (hum, hum) ici, voici un nouveau magazine sorti presque en catimini le 30 novembre dernier et appelé JE. Là où l’hebdo Jasmin s’adresse à la femme stéréotypée (actu-mode-cuisine-people, pour résumer), le bimestriel glamour JE cible la femme d’affaires dans toute sa splendeur : "la femme de pouvoir, d’influence, indépendante, autonome, de tête comme de cœur qui ose s’affirmer, qui assure et assume ses choix sans se départir de sa féminité." Diable ! A sa tête, un binôme chic et choc : Catherine Malpas (ex-journaliste de Liaisons Sociales) et Philippe Dayan, transfuge de Marie-Claire et de Madame Figaro (visez un peu le nouveau site).

    Alors ? Alors, il faut bien avouer qu’il n’est pas mal du tout ce nouveau magazine. Visuellement, il est beau : papier glacé, belles photos, vraiment classe, avec une surprenante couverture en bichromie. Le contenu est très dense. Un sommaire sur 3 pages (!), un rubriquage bien structuré, des sujets variés sur des femmes qui ont brillamment réussi leurs carrières (pas sur celles qui rament, on est bien d’accord…). L’éclairage international dans les thèmes culturels est vraiment intéressant. Sans oublier une flopée d’articles traitant de famille, de forme, de décoration, de gastronomie, de nutrition, d’automobile, de high tech, de design, de mode et de beauté (incontournable !)... Tiens, il y a même la photo d’un mannequin avec des rides au coin des yeux. Bon, juste à quelques pages d’un sac en raphia à 2890 euros. Et puis, nul trace d’horoscope, de mots croisés et de sudoku. Le ton est souvent léger, teinté d’humour. Oui, finalement, pas mal du tout.

    Mais alors ? Rien à lui reprocher à ce nouveau féminin ? Et bien, si. D’abord son format (plus grand qu’un A4) et son poids (180 pages !). Idéal pour l’attaché case, bien moins pratique lorsqu’on porte le classique sac à main ou en bandoulière. Ensuite, il est tout de même très parisien, trop à mon goût. A croire que les battantes ne se concentrent que dans la capitale. Et puis, son titre, JE, qui sonne très individualiste, très égocentrique, genre chacune pour soi. On est loin d’un concept de partage et de solidarité. Et enfin, bien sûr, la cible des femmes d’affaires. Certes intéressante, mais très loin de cette majorité ignorée par la presse féminine et qui pourtant aiment réfléchir et s’informer intelligemment. Comme vous, comme moi.

    Dernière minute : Si vous voulez savoir dans quel point de vente acheter JE, voici un site qui vous aidera. Merci à Oelita pour le tuyau.

    Par Corinne - Publié dans : Elles font l'actu
    Ecrire un commentaire - Voir les 30 commentaires - Recommander
    Samedi 9 décembre 2006

    Elles ont un ou plusieurs enfants, elles se sont séparées du père, ont divorcé ou sont veuves. Leur travail ou la recherche d’un emploi, elles le vivent comme un combat, une porte de sortie, un moyen de survivre, un sas pour décompresser, pour s’épanouir aussi. Mais comment arrivent-elles à assumer seules, enfant(s) et boulot ? N’étant pas dans ce cas, mais connaissant pas mal de femmes qui le sont, j’ai voulu en savoir plus. Pour elles. Pour celles aussi qui peut-être un jour pourraient se retrouver dans leur cas. Je me suis alors adressée à Michèle Le Pellec. Cette ancienne ingénieur, devenue coach, a élevé seule deux enfants, aujourd’hui âgés de 20 et 21 ans. De son expérience, elle a écrit le "Guide de survie pour mère de famille monoparentale" (Ed. Dangles).

    Voici donc une interview bourrée de conseils à lire sans modération.

    Comment est perçue une maman solo ou monoparentale par la société ? Et par l’entreprise ? Ce statut peut-il être pénalisant ou au contraire avantageux lorsqu’on cherche un emploi ? Pourquoi ?

    L’employeur recherche la disponibilité, la flexibilité, pour maximiser la rentabilité de ses salariés. Pour lui, la mère célibataire c’est, en premier lieu, une probabilité d’absence aggravée pour cause de responsabilités non partagées (accidents, parents d’élèves, santé). Par ailleurs, pour l’entreprise comme pour tout groupe social, une femme sans homme va forcément en chercher un. Ou en détourner un. Cela est potentiellement source de conflit. L’employeur redoute aussi d’ouvrir sa porte à une personne plus stressée que la moyenne, plus exigeante aussi. Ce sont des stéréotypes tenaces. Parfois aussi hélas, une maman solo laisse supposer une fragilité structurelle qui incite au harcèlement moral ou sexuel.

    Comment aborder le sujet de la monoparentalité si un recruteur se montre trop curieux (alors que "normalement" il n’en a pas le droit…) ?

    Celles qui ont du cran peuvent s’inventer un conjoint fantôme. Il suffit de dire incidemment "mon conjoint pense que" ou d’évoquer les relations des "couples TGV". Pour celles qui veulent bénéficier d’une relation d’aide (à double tranchant), ou insister sur la nécessité pour elles de décrocher l’emploi (est-ce la bonne stratégie ?), il faut impérativement prouver que l’organisation est en place quoi qu’il arrive : la mère, la belle-mère, la soeur, la voisine ou la baby sitter. Je vous conseille d’aborder de préférence le sujet avec le grand sourire de satisfaction et de sérénité de la mère comblée.  N’oubliez pas que l’employeur n’est pas un assistant social.

    Elever des enfants à deux, cela peut parfois être compliqué. Mais comment s’en sortir lorsqu’on est toute seule ?

    Un enfant mobilise du temps et de l’argent. La maman solo n’a ni l’un, ni l’autre. L’appartenance à une communauté (parents d’élèves, voisins, paroisse, associations) permet de mutualiser les crises. De son côté, la famille est souvent mobilisée pour les vacances. La stratégie la plus efficace consiste à organiser toutes les activités en tenant compte de la disponibilité de la maman : pas d’activités en dehors du périmètre vélo, éviter les temps d’attente (médecin, convocations par les enseignants pour mauvais résultats scolaires ou comportement inadapté), anticiper et maîtriser les risques (eau, gaz, chutes, accidents) permet d’éviter les crises et les dépenses imprévues. Entretenir son matériel et apprendre à tout réparer est également une source d’économies significatives.

    Par ailleurs, le partage des tâches diminue la charge de la maman, responsabilise les enfants et rend la famille plus robuste aux absences imprévues. L’ensemble de la famille doit respecter la parole donnée et l’autorité. Il convient d’instaurer un climat de confiance qui permet une économie de surveillance ou de conflits. Tout cela ne peut être mis en place que si la maman explique quel est l’objectif visé : la réussite des enfants, la qualité de la vie familiale et la préservation de la ressource "maman", base de l’équilibre.

    Comment trouver du temps pour soi, voire un nouveau compagnon ?

    La mère de famille reste une femme. Pour préserver son équilibre et se ressourcer, elle doit profiter du temps partagé avec le père biologique, ou des moments où les enfants sont en famille. Sinon, il faut user de la ressource baby sitter ou mutualiser les gardes avec une amie dès que les enfants dorment.

    Trouver un autre compagnon implique de sortir dans des endroits où il est possible de nouer des relations de qualité avec des hommes. Est-il nécessaire de préciser qu’il faut privilégier le club de voile, le club de judo, le cinéclub ou le club internet plutôt que le patchwork. Et pourquoi ne pas profiter des clubs de parents solos ?

    Michèle Le Pellec est aussi l’auteure de "Mon job, de la peur au plaisir – 28 conseils pour changer" (Ed. La Feuillée).

    Si vous aussi, vous êtes une maman solo, n'hésitez pas à partager vos conseils ou états d'âme ici.

    Par Corinne - Publié dans : Elles travaillent
    Ecrire un commentaire - Voir les 45 commentaires - Recommander

    Recherchez

    Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus