L'aventure de Tout pour Elles continue désormais sur www.toutpourelles.fr
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Qui dit mieux ?
Marie Decker se déplace en fauteuil roulant depuis l’âge de ses 20 ans suite à une polyarthrite survenue à l’âge de 10 ans. Un handicap qui ne l’a pas empêché de faire des études, de se marier, d’être l’heureuse maman de quatre filles et… de créer avec Myriam Lefort-Brunet, la société Technical Design et la marque Noévi.
Il n’en fallait pas plus pour que je m’intéresse d’un peu plus près à cette dynamique lorraine de 38 ans, "expatriée" dans le Vaucluse, près de Marseille (merci Cath pour le contact).
Comment vous est venue l'idée de créer votre propre entreprise ?
Je suis créative/trice de nature. L'idée de l'entreprise est née d'une idée de produit : des housses amovibles et accessoires pour fauteuils roulants. Quand j'ai eu cette idée, j'ai tout de suite eu envie d'en faire un projet en me disant que si j'avais besoin de ces produits, il était probable que d'autres personnes en avaient besoin aussi. Puis quelques jours plus tard, j'ai rencontré Myriam Lefort-Brunet qui est ingénieure textile/habillement. Nous avons immédiatement décidé de créer notre boîte pour développer ces produits.
Avez-vous rencontré des difficultés de part votre statut de personne handicapée ?
Les difficultés liées au handicap ont été d'ordre logistique : j'avais le permis mais pas de voiture, je me déplace en fauteuil électrique et Myriam ne pouvait pas le porter. Ce manque de mobilité a beaucoup ralenti le projet. Au delà de cet aspect, nos premiers interlocuteurs (ANPE) nous ont de suite dirigées vers un accompagnement spécialisé pour les créateurs handicapés. Ce n'était absolument pas adapté pour notre projet, réducteur voire dangereux : il me voyait plus derrière une machine à coudre à réaliser quelques produits dans l'année alors que notre projet relève de l'innovation !
Pensez-vous que ce statut a joué en votre faveur ?
Mon statut de personne handicapée crédibilise les produits donc le projet, le milieu du handicap peut parfois être sectaire et ça peut-être très mal vu de "se faire de l'argent sur le dos des personnes handicapées".
De quels soutiens avez-vous bénéficié ?
Nous avons reçu le soutien de l'Agefiph pour ma mobilité. Mais surtout de l'Anvar et du Ministère de la recherche pour le développement des produits puisque nous sommes lauréates 2005 du concours CETI (concours national d'aide à la création entreprises à technologies innovantes).
Se lancer dans une création d'entreprise, cela peut-il être une solution lorsqu'on ne trouve pas un emploi ?
Bien sûr ! Myriam avait mis sa carrière en stand by pour élever ses enfants et moi je n'avais jamais été salariée (mon expérience pro je l'ai acquise dans le milieu associatif). Créer l'entreprise était pour nous deux le plus court chemin vers l'emploi.
Quels conseils aimeriez-vous donner à des candidats handicapés prêts pour l'aventure ?
Foncez ! C'est une expérience passionnante et très enrichissante. Mon horizon a pris une envergure que je ne soupçonnais pas. Mais faites attention de ne pas laisser "les autres" vous enfermer dans des chemins tout tracés. Vous seuls savez ce dont vous êtes capables ! Attention aussi au côté épuisant de l'aventure : il faut savoir mesurer ce que ça implique en stress et manque de sommeil. Enfin, un dernier conseil, ne partez pas seuls si possible. Souvent avec Myriam, nous avons une pensée pour ceux qui portent leur projet tout seul : c'est vraiment difficile de ne pas partager les soucis bien sûr, mais aussi les joies et les réussites. En même temps, porter un projet à plusieurs, c'est aussi difficile quelquefois : il faut apprendre à gérer les intérêts des uns et des autres.
Pour en savoir plus sur le parcours de Marie, cliquez ici. Infatiguable, elle anime aussi le blog des femmes qui handizent long que je vais d’ailleurs m’empresser de glisser dans ma rubrique Coups de cœur.
Encore merci Marie pour cette interview.
A consulter un dossier qui conseille les futurs créateurs d'entreprise handicapés. Il se trouve sur le site de l'Agefiph. On y apprend notamment qu'après 5 années d'existence, les entreprises créées par des demandeurs d'emploi handicapés ont un taux de pérennité supérieur à celui des créateurs valides.
C’est le nom d’une nouvelle collection de livres lancée par Hachette et que vous pourrez découvrir dans les rayons des librairies à partir du 21 février.
La grande particularité de ces livres, c’est qu’ils sont écrits par une brochette de blogueuses plus ou moins connues. Et ça, ça m’enchante ! Enfin quelqu’un a eu le flair de plonger dans la blogosphère pour lever des talents ! Si seulement les recruteurs pouvaient aussi s'y mettre...
Il y a là Hélène qu’on ne présente plus, avec son incontournable Mon blog de fille, Caroline (une consoeur) avec ses pensées de ronde, Alexandra, l'auteure du blog Pomme un jour, et Juliette et son monde, qui a écrit trois des six premiers livres de la collection et m’en a dédié un personnellement. Sacrée surprise... Merci à toi !
Et devinez un peu de quoi traitent ces bouquins ? De sujets "futiles mais fondamentaux" dixit Hachette. A savoir : l’homme (comment le trouver, le garder, le comprendre), le sexe (comment le pratiquer, vivre ses fantasmes), la libido (comment rallumer la flamme), la beauté (comment avoir un corps de déesse sans le martyriser), les autres (comment en finir avec les personnes qui vous enquiquinent).
En fait, on est là en plein dans de la "chicken littérature". Oui, oui, vous avez bien traduit : la littérature de poulettes ! Un genre littéraire en vogue, proche du Journal de Bridget Jones, du Diable s’habille en Prada ou encore de Sex and the City. Pas prise de tête pour un sou, idéal pour un public féminin "entre 20 et 30 ans, voire plus : célibataires branchées, mères de famille décomplexées, lolitas nanties, minettes coquettes et coeurs d'artichaut (…) obnubilées par le look et les mecs, adeptes du parler cru et méchant, elles raffolent des virées entre copines et veulent réussir sur tous les tableaux" résume Delphine Peras dans le magazine Lire.
Côté style et ton, les phrases sont courtes et percutantes, la mise en page privilégie les encadrés et les petits paragraphes, le ton est complice, très bloguesque, souvent drôle, "girlie" en somme.
Sur les quatre livres que m’ont envoyés en avant-première les blogueuses citées plus haut (encore merci à vous !), j’avoue en avoir dévoré un seul, en entier, et en un seul jour. C’est celui d’Alexandra qui traite des "boulets et des empoisonneurs". Pour les autres, désolée les filles, mais j'ai juste parcouru. Même si je vous apprécie beaucoup, je ne me sens pas (ou plus) vraiment dans la cible. J’ai déjà trouvé l’homme de ma vie, j’ai abandonné l’idée de le comprendre, le sexe c'est mon affaire, et côté beauté, je me suis fait une raison. Sans rancune ?
Finalement, j'ai préféré lire les interviews de Hélène, Alexandra et Caroline sur le blog de Joëlle. Elles y racontent comment elles ont été repérées par Hachette, leur réaction, leur inspiration... C'est vibrant d'émotion.
Sans doute suis-je plus sensible à la "real life" qu'à la "chiken littérature"...
A noter que pour fêter la sortie de ces livres, une soirée "cosy et girlie" est organisée le 21 février à Paris dans le 18ème. A suivre sur le blog d'Hélène.
C’était devenu comme un rituel entre eux.
- Bertrand, pouvez-vous venir dans la salle de réunion, s’il vous plaît ? J'ai à vous parler.
- Oui, Madame Vernier, j’arrive.
La porte se refermait alors sur ce couple "de travail", une patronne très séduisante et un jeune commercial aux dents longues (c’est du moins ainsi que je le percevais).
Puis, Madame Vernier faisait délicatement coulisser les stores et nous ne voyions, ni n’entendions plus rien, à part quelques bruits confus. Mais tout le monde devinait ce qui se tramait dans cette salle. Et tout en continuant à vaquer à nos occupations, nous nous souriions en nous jetant des clins d’œil complices.
A l’époque (c’était il y a plus de 10 ans), Madame Vernier avait 40 ans, était mariée et mère d'une petite fille. Bertrand avait à peine 30 ans et une copine. La majorité d'entre nous voyait dans cette relation une histoire de fesses, sans lendemain. Le démon de midi avait frappé la femme mûre et le jeune homme avait séduit ou succombé à une femme de pouvoir.
J’ai appris récemment que Madame Vernier et Bertrand étaient toujours ensemble. Elle avait divorcé, lui habitait chez elle, la petite avait bien grandi. Comme quoi…
L’amour peut-il donc surgir au détour d'un bureau ? Pour Loïck Roche, auteur du livre Cupidon au travail, "chaque homme et chaque femme, en fonction de son ancienneté et du nombre de personnes que compte son environnement professionnel, va développer un nombre précis de relations intimes sur son lieu de travail."
Reste à savoir ce que l'on entend par "relations intimes". Selon certaines études, le milieu professionnel est considéré avant tout comme un lieu d’aventures extraconjugales et sexuelles. Attention, je ne parle pas là de harcèlement sexuel - sujet déjà abordé par ailleurs sur ce blog - mais de rapports entre adultes majeurs et consentants. Le local de la photocopieuse, le bureau du patron, les toilettes… sont des endroits où la libido parait-il fonctionne à plein entre collègues de sexe opposé.
Alors, trouver l’âme soeur au boulot, impossible ? Autant vous faire une raison : les cas sont plutôt rares...
Elle s’appelle Hanen, elle a 30 ans et elle s’est lancée un sacré défi : être en poste le 26 février prochain avec un salaire minimum de 2 200 euros brut par mois.
Emilie l’a interviewée là. Elle explique comment lui est venue l’idée (en pleine nuit !) et surtout comment elle compte arriver à ses fins : distribution de CV et de tracts dans les transports et dans les files d'attente des taxis, impression de tee-shirts avec son slogan, etc.
Vous pouvez suivre le compte à rebours sur son blog. Hanen cherche un poste dans son domaine d'activité, le marketing, ou alors un poste de commerciale sédentaire ou d'assistante commerciale dans le secteur bancaire.
Elle a bien du courage Hanen. Faut-il donc aujourd’hui en arriver là, devoir chercher à se faire remarquer à ce point, pour trouver un travail, pour bousculer des recruteurs frileux et leur crier : j’existe, j’ai des compétences, je suis la personne qu'il vous faut, donnez-moi ma chance ! Sans doute...
Bonne chance Hanen !
Vous pouvez vous aussi soutenir sa démarche en parlant de son défi autour de vous et en apposant la bannière des Influenceurs sur votre propre blog. Merci pour elle.
Mais oui, on est comme ça nous les femmes. On est des bûcheuses, on fait le maximum pour atteindre nos objectifs, on a la gnake. On aime se dépasser, se prouver qu’on va y arriver. On y va, on fonce. Cette boîte, où l’on entre à 9h et où l’on sort à 19h, avec parfois un déjeuner face à son écran d’ordinateur, on l’aime bien. C’est vrai. Les collègues sont sympas, l’ambiance plutôt fun. Non, vraiment, on est plutôt contente de trimer… Et que fait-on lorsque le boss passe dans les rangs et vous félicite ? On se la joue profil bas. "Mais non patron, c’est normaaaaaal, je ne fais que mon boulot". Et modeste avec ça !
Réveillez-vous les filles ! Vous besogniez en silence et après, vous vous étonnez que cette promo que vous espériez secrètement, vous passe sous le nez. Faut un peu se la ramener et se la jouer… comme les hommes. Oui, je sais, ce n’est pas facile. Mais n’oubliez pas que l’entreprise, ce n’est pas comme l’école. Ce n’est pas parce qu’on a des bonnes notes qu’on monte automatiquement dans la hiérarchie. Il faut savoir dire haut et fort ce dont on a envie, prendre les devants. Bref, bousculer sa timidité et souvent son éducation pour valoriser son professionnalisme. Allez, on prend son courage à deux mains et on pousse la porte de son chef.
La première qui le fait - ou l’a fait - raconte.
En écho au remarquable billet de Cath sur les femmes invisibles, j'ai eu envie de faire sortir de l'ombre Marie qui m'a envoyée un mail il y a quelques semaines. Sa lettre m’a touchée pour trois raisons : parce qu'elle aborde un sujet (les femmes "seniors") qui me tient à coeur, parce qu’elle est pleine de courage et de ressort (Marie s’est lancée dans le télésecrétariat) et parce qu’elle aborde une catégorie de femmes que nous croisons tous, sans vraiment y prêter attention… Voici donc la lettre de Marie.
Bonsoir,
Licenciée de mon poste d’assistante de direction à temps partiel en mars 2006, « mon grand âge » (56 ans) ne m’a pas permis de retrouver du travail dans mon métier. Au total, mon expérience dans la gestion des PME-PMI est de 36 ans. Je connais bien mon métier. Je me suis donc lancée et viens de créer, en décembre dernier, « ma petite entreprise » de secrétariat à distance (télésecrétariat). J’en suis fière ! Je me permets de vous envoyer la présentation et les tarifs. Au cas où des personnes de votre entourage seraient intéressées par un tel service.…
Mais, comme il faut bien vivre en attendant la clientèle, (je suis en fin de droits d’indemnisation ASSEDIC depuis janvier 2007), je redeviens animatrice commerciale dans les grandes surfaces le week-end,un job déjà pratiqué en 2002 après un autre licenciement. Je fais aussi la coupe charcuterie. Après le champagne et le foie gras des fêtes de fin d’année, je suis maintenant dans les pâtés et les jambons !
L’animation commerciale est, avec le ménage, la seule branche où il n’y a pas de discrimination par l’âge. Soyez sympa avec les animatrices lorsque vous les rencontrez dans les magasins. C’est un métier très difficile, le milieu est « très spécial » et les chefs de rayons, bien souvent, n’ont aucune considération pour elles, alors qu’elles apportent du chiffre d’affaires.
Ce soir, je me dis que, nous les femmes, sommes courageuses et méritantes. Comme toujours !
Bien à vous toutes.
Très courtoisement.
Marie (Rennes, Ile et Vilaine)
Pour rebondir sur cette lettre, je vous signale qu’aura lieu en mars prochain la remise des Trophées des femmes de l’année de la grande distribution. Bien sûr, aucun prix ne récompensera les « petites mains » des grandes surfaces. Chacun son rayon. Faudrait tout de même pas mélanger les torchons avec les serviettes...
Il y a quelques mois, j’ai revu celui qui m’a donné ma première chance professionnelle. C’était en 19…, autant dire un bail ! Figurez-vous qu’il m’a fait signer mon contrat de travail dans la foulée de l’entretien d'embauche ! Je n’avais pourtant aucune expérience, je n’avais même pas fait de stage, j’avais même abandonné mes études, et cerise sur le gâteau, je n’y connaissais rien au journalisme !!! Aujourd’hui, quel recruteur prendrait un tel risque ?
Pendant quatre ans, j’ai secrètement eu à cœur de lui prouver qu’il avait fait le bon choix. Surtout ne pas le décevoir, être toujours sur le pont, motivée pour tout. De son côté, il m’a fait confiance, m’a formée, m’a appris les bases du métier, celles qui me servent encore aujourd’hui. Lorsque j’ai démissionné pour tenter ma chance à Paris, il en était tout bouleversé, et maladroitement, pour me retenir, m’a proposé un meilleur salaire. Une vraie réaction de patron J Moi, je voulais juste prendre mon envol.
Il va bientôt avoir 50 ans, il a connu des bas et des hauts professionnels et privés. Mais il a à peine changé. L’oeil toujours aussi pétillant, le sourire charmeur placé bien en coin, l’allure svelte et sportive, avec cette même passion du métier chevillée au corps. Mais quel est donc son secret ? « J’ai l’âge de mes désirs » m’a-t-il lancé en riant.
Même si par la suite, j’ai connu d’autres patrons (et patronnes !), je n’ai jamais pu oublier le premier homme de ma vie professionnelle. Et vous ?
Le dessin de ce billet est tiré du site Illustration.fr
A lire ou relire sur le même thème, sur ce blog : C'est qui votre modèle professionnel ?
Suite à cet ultimatum volontairement difficile, lancé il y a 15 jours sur ce blog, voici donc une synthèse de vos réponses : 87 commentaires dont 53 exploitables, 5 hommes se sont prêtés au jeu (merci Messieurs !). Alors, qu’en ressort-il ?
Mon boulot d’abord. Vous êtes 12 à laisser tomber Jules sans hésitation pour bâtir votre carrière professionnelle au bout du monde. Les raisons : y en a marre des concessions, ce n’est pas toujours à la femme de céder, rien de pire que les regrets, les rancoeurs et les frustrations, on peut davantage compter sur un boulot que sur un homme, il faut assurer ses arrières des fois que Jules prendrait la tangente...
Mon Jules d’abord. Vous êtes 13 à laisser filer un job en or pour suivre votre amoureux. Pourquoi ? Parce que l’amour c’est ce qui compte le plus dans la vie, parce que vous n’êtes pas carriériste ni motivée par l’argent, parce qu’un boulot c’est éphémère alors que l’homme de votre vie, il est là... pour la vie, parce que vous avez mis longtemps à trouver Jules alors pas question de le lâcher.
Je l’ai fait et je ne le regrette pas. 7 d’entre vous ont tout plaqué pour suivre leur compagnon. Certains gagnaient même mieux leur vie que Jules, mais l’amour a tout balayé. Les raisons : parce que vous étiez jeunes, sans enfants et que c’était maintenant ou jamais, parce que vous étiez sûre de retrouver du boulot n’importe où (en particulier, celles qui sont fonctionnaires), parce que vous y avez vu l’opportunité de rebondir professionnellement ailleurs, parce que vous en avez profité pour vous marier. Certaines espèrent aussi que Jules fera de même la prochaine fois… A noter que 2 hommes ont suivi leur Juliette et s’en félicite encore aujourd’hui !
Je l’ai fait et je le regrette. 3 d’entre vous sont parties avec Jules, en sacrifiant boulot, famille et amis, et l’avez amèrement regretté. Pourquoi ? Parce que l’homme vous a largué « comme une vieille chaussette », ou parce que vous n’avez pas supporté l’oisiveté, la distance avec votre famille. Et puis, un chiffre pour marquer la réalité d’un choix qui peut tourner à la catastrophe : le taux de divorce des expatriés est supérieur à 40 % au taux de divorce des couples sédentaires (dixit Marie-Hélène, expatriée).
On pèse le pour et le contre. 5 d’entre vous préfèrent lister les avantages et les inconvénients de chacun, avant de se décider. Et en avant la feuille de papier, on tire un trait au milieu, toi d’un côté et moi de l’autre, et on compare : salaires, possibilité de retrouver un boulot pour celui (ou celle) qui sacrifie le sien, qualité de vie, etc. Au final, il s’agit selon vous de choisir ce qui convient le mieux pour vous deux. Bref, de prendre une décision de couple ! Bon courage !
On en profite pour se tester. Loin des yeux, mais pas forcément loin du cœur. Vous êtes 5 à estimer qu’une séparation ne peut faire que du bien à votre couple. Une « période d’essai » qui mettra à l’épreuve votre confiance et votre amour. Et si la distance brise votre relation, c’est que vous n’étiez pas fait l’un pour l’autre. Simple, non ? A noter que dans certains (rares) cas, c’est Jules qui a craqué et qui est finalement venu vous rejoindre (hé, hé...).
Et pour celles qui ne sont pas plus avancées, voici une citation du Dalaï Lama qui saura peut-être vous aider dans votre choix. "Lorsque tu as une décision difficile à prendre, pose-toi la question de savoir si la décision que tu prends va te rendre heureux. Si la réponse est oui, c’est que tu as fait le bon choix !" (merci Martine).
* pour les fanas de chiffres, mon comptage ne rejoint pas les 53 commentaires exploitables. Le sujet était tellement épineux que chacun y est allé de sa propre histoire, mélangeant ses réactions et des témoignages de copines. J’ai fait le tri comme j’ai pu. Merci pour votre indulgence...












